Vitaly Smirnov

Vitaly Smirnov

Président d'honneur du Comité Olympique Russe, membre du Comité International Olympique

Né le 14 février 1935, à Khabarovsk, M. Smirnov est membre du Comité International Olympique, Président d’honneur du Comité Olympique russe, membre actif de l’Académie des Initiatives Créatives, Président de l’Association des Comités Nationaux Olympiques du CIS et membre de l’Union des journalistes de Russie. Diplômé d’études supérieures, il obtient, en 1958, son diplôme à l’Institut d’État central de culture physique. Enseignant puis chef du département de la culture physique et des sports, il devient deuxième secrétaire, puis Premier secrétaire du Comité komsomol de Moscou (1958-1968). Puis, il occupe successivement les postes de Premier secrétaire du Comité du Parti de la ville de Pushinsky (1968-1970), Vice-président puis Premier Vice-président du Comité sportif de l’URSS (1970-1975), et Président de la Fédération de Russie de water-polo (1962-1972).

En 1980, M. Smirnov devient Vice-président du Comité organisateur de l’Olympiade (1975-1981), puis Président du Comité d’État des sports et de culture physique de la RSFSR (1981-1990), Président du Comité Olympique de l’URSS (1990-1992), puis du Comité Olympique de Russie (1992-2001), et membre du Comité International Olympique (depuis 1971). Au sein du CIO, il est élu deux fois membre du Comité exécutif (1974-1978 et 1986-1990). Il occupe également à plusieurs reprises les fonctions de Vice-président du CIO (1978-1982, 1990-1994, 2001-2005), de Président de la Commission d’admission du CIO (1992-1998) et fait partie de la Commission des Programmes Olympiques (1983-1991). Depuis 2001, il est Président d’honneur du Comité Olympique de Russie.

Il a reçu de nombreuses distinctions, comme l’Ordre de l’Honneur* (1966, 1970, 1976), l’Amitié des Nations (1980), le Bandeau Rouge du Travail (1985), l’Honneur (1994), l’Ordre du Mérite au service de la Patrie, échelon III (1966) et échelon II (2001). De plus, il a reçu de nombreux prix et distinctions de la part de gouvernements étrangers et d’organisations sportives internationales. Marié, il reste un inconditionnel du tennis et de la chasse.