Jeux Olympiques

Ski alpin

Le ski alpin est devenu une compétition olympique aux Jeux d’hiver en 1936, quand une épreuve combinée fut organisée à Garmisch-Partenkirchen en Allemagne.

Ski alpin


Histoire olympique

Le ski alpin est devenu une compétition olympique aux Jeux d’hiver de 1936, lorsqu’une épreuve combinée a été organisée à Garmisch-Partenkirchen en Allemagne. Le combiné alpin ne fit pas partie de la compétition avant les Jeux Olympiques d’hiver de 1988 à Calgary où il réintégra le programme olympique. En 1952, le slalom géant fut ajouté en tant que compétition et en 1988, le super géant constitua également une quatrième épreuve.

Le ski alpin en Russie

Au début des années 1900, les skieurs de descente commencèrent à apparaître parmi les skieurs russes. Ils préféraient le ski de vitesse de descente et plus tard s’enthousiasmèrent pour le ski acrobatique, c’est-à-dire un ski de virages qui fut par la suite appelé slalom. Le ski alpin se développa rapidement au cours des années suivantes. Dans les années 70, environ 28 000 athlètes, adultes et enfants, furent entraînés dans les centres sportifs.

À propos du ski alpin

La compétition olympique de ski alpin comprend dix épreuves : cinq chez les femmes et cinq chez les hommes. Les règles sont les mêmes pour les, mais les courses diffèrent.

La descente est une longue course, au cours de laquelle les skieurs doivent atteindre la vitesse maximale (120 km/h). Chaque skieur fait une descente simple lors d’une seule course et le temps de parcours le plus rapide détermine le vainqueur.

Le slalom est une discipline olympique de ski alpin qui consiste à skier entre des portes moins espacées que dans le slalom géant, le super-G ou la descente, produisant ainsi des virages plus rapides et plus courts.

En slalom géant, les skieurs doivent passer entre des portes espacées suivant une plus grande distance que dans le slalom, mais moins importante que dans le super-G. Le nombre de portes dans cette compétition varie entre 56 et 70 pour les hommes, et 46 et 58 pour les femmes.

Le super-G allie des éléments de la descente et du slalom géant. Il implique de skier entre des portes largement espacées comme dans le slalom géant, mais avec moins de virages dans une course plus longue et avec des vitesses plus grandes approchant celles atteintes en descente.

L’épreuve de combiné comprend une descente et deux slaloms courus le même jour.

Équipement

  • Le port d'une combinaison moulante permet d'améliorer l'aérodynamisme, mais certains seuils de perméabilité à l'air doivent être respectés dans la conception.
  • Des chaussures renforcées en plastique sont spécifiques à la compétition.
  • Les fixations constituent l'interface entre la chaussure et le ski. Elles sont munies d'une sécurité qui libère la chaussure au-delà d’une torsion ou d'un impact donnés.
  • Les gants sont faits en cuir ou en matière synthétique.
  • Les lunettes de ski assurent une protection contre le milieu ambiant, y compris la réverbération et les effets de la vitesse.
  • Le port du casque est obligatoire en descente et en super-G. Cette protection est aussi fréquemment utilisée en slalom et en slalom géant.
  • En descente et en super-G, les bâtons de ski ont un profil courbe pour réduire la résistance à l’air et améliorer l'aérodynamisme.
  • Les skis sont généralement constitués de divers matériaux (bois, fibres composites) résistant particulièrement adaptés à la pression et la tension qu’ils subissent pendant la course. Les skis de descente sont 30 % plus longs que ceux utilisés en slalom afin de procurer une stabilité supplémentaire à grande vitesse.

Le ski alpin à Sochi

Pendant les Jeux Olympiques de 2014 à Sochi, les compétitions de ski alpin se dérouleront au Centre alpin Rosa Khutor situé sur la crête Aibga. Le Centre accueillera 10 000 spectateurs assis et debout.